• Non, je ne signe pas le référendum contre la réforme fiscale et le financement de l’AVS (RFFA 17)!

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     Le Parti socialiste genevois a décidé de se joindre à quelques syndicats et partis, dont l’UDC, pour soutenir un référendum contre cette réforme adoptée par le Parlement en septembre dernier. En faisant ce choix, le PSG ne s’est pas seulement désolidarisé du Parti socialiste suisse, il a aussi désavoué l’ensemble de ses élus socialistes genevois aux chambres fédérales!

    En tant que socialiste je ne peux pas comprendre qu’on refuse un projet qui permet un apport d’au moins 2 milliards par année au financement de l’AVS sans toucher aux prestations ni à l’âge de la retraite des femmes ! Il s’agit certes du résultat d’un compromis pour ce qui concerne le volet fiscal, mais pas d’une compromission. Car il a été tenu compte sur ce point des principales raisons pour lesquelles nous nous sommes opposés à RIE3 il y a deux ans. Par ailleurs, les statuts spéciaux des entreprises étrangères doit être aboli, non seulement pour éviter que la Suisse se retrouve sur une liste noire préjudiciable à notre économie, mais aussi parce qu’il s’agit d’un système de prédation et d’injustice fiscale au niveau international.

    Cette réforme ne dit rien du taux d’imposition des entreprises puisque cette question est du ressort des cantons. Il ne faut donc pas se tromper de combat, ce que le PSG et les Verts sont en train de faire en devenant les alliés de ceux qui à terme visent le démantèlement de l’AVS. Ce qu’ils parviendront d’autant plus facilement à faire dès le moment où son financement ne sera plus assuré.

    Une telle opportunité de renforcer notre assurance sociale la plus solidaire ne se représentera probablement jamais. Raison pour laquelle j’espère qu’une majorité de socialistes genevois ne se laissera pas entraîner dans cette aventure hasardeuse du référendum.

    Maurice Gardiol, conseiller municipal socialiste, Plan-les-Ouates

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  • Jean Mohr sur la planète femmes

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    Il y a une dizaine d’années, Jean Mohr avait passé plusieurs mois à CAMARADA, centre de formation pour femmes migrantes, afin de préparer une exposition présentée à la Comédie de Genève pour marquer les 25 ans de l’association. Il a porté un regard plein de tendresse sur ces visages de personnes migrantes montrant au travers de son objectif comment elles s’investissent dans leur parcours d’intégration en lien avec les enseignantes et les animatrices qui les accompagnent. Merci à lui pour ce témoignage qui nous reste et pour toute son œuvre qui est un appel à vivre la rencontre et plus de solidarité.

    Maurice Gradiologue, ancien président de CAMARADA

    NB: L’exposition est toujours disponible pour les lieux intéressés à la présenter. Elle a aussi fait l’objet d’une publication à disposition à l’Association Camarada.

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