16/10/2008

Ne pas abandonner les jeunes

Ce soir ATD Quart-Monde et Amnesty donnaient dans un auditoire de l'Uni-Mail la parole à des jeunes "en rupture" et à leurs familles. En rupture de projet parce que malheureusement ces jeunes n'ont pas réussi dans leur scolarité obligatoire à franchir un certain seuil. En rupture parce que malgré le filet social existant à Genève, ils ont passé entre les mailles, ils ont été dévalorisés et ne parviennent plus à retrouver un second souffle. C'est pourquoi j'estime de première importance, avec mes colistiers et colistières de la liste socialiste-pluraliste, de prolonger le droit à une scolarité dite obligatoire, par une formation de base et une première intégration professionnelle garanties. Il ne faut pas que des jeunes de 15, 16 ou 17 ans se retrouvent au chômage comme première expérience d'insertion sociale! Il faut que des employeurs potentiels puissent être incités et soutenus afin d'augmenter les places d'apprentissages, avec un suivi de qualité grâce à une meilleure coordination des différents services publics et privés concernés. C'est ainsi que nous prévendrons l'exclusion et la misère.

Maurice Gardiol

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